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Piercing du nez : le guide expert, simple et instructif !

Tu hésites entre narine, septum ou bridge ? Tu te demandes si “ça fait mal”, si tu peux mettre un anneau tout de suite, et combien de temps ça met à cicatriser ? Respire. On passe en revue les emplacements d’abord, puis le matériel, le premier montage, la cicatrisation, l’entretien… et quelques anecdotes historiques pour briller à la pause café.

Article: Piercings du nez : le guide expert, simple et instructif !

- NEZ -

Piercings du nez : le guide expert, simple et instructif !

Les emplacements classiques des piercings nez

Narine (nostril / high nostril).
C’est un des piercings nez classique. On traverse la peau et le cartilage alaire en visant un placement ni trop près du bord (pour éviter l’effet “aspiration”) ni trop haut. Le rendu est ultra-versatile : stud discret, anneau fin… Le high nostril se place plus haut, pour un duo graphique ou un look minimaliste très net.

Septum.
On parle du fameux “sweet spot” : une fine zone souple entre deux cartilages. Bien ciblé, c’est un piercing surprenamment confortable au quotidien (et facile à dissimuler si besoin). Il accepte du clicker, du segment, du horseshoe… une fois stabilisé.

Bridge (aussi appelé “Erl”).
Piercing de surface au pont du nez. Visuel fort, mais plus capricieux : tendance à migrer si la morphologie ne s’y prête pas ou si l’hygiène/pression n’est pas parfaite. À confier à un pro très expérimenté ou à… oublier si ta structure nasale n’est pas compatible.

Commence par ce que tu manipuleras le moins (septum), puis une narine. Évite de percer les deux narines d’un coup si tu es sujet·te aux allergies/rhinites (mouchage = frottements). 2–3 perçages max à la fois.

TITALYS



Matériaux & méthode : la base qui fait la différence

Titane de grade implant ASTM F-136 pour la pose initiale.
Pourquoi ? Biocompatible, hypoallergénique, anticorrosion et léger : il réduit fortement les risques d’irritation et accompagne mieux la cicatrisation qu’un métal “fantaisie”. Les finitions PVD or sur base titane sont une option sûre et durable.

Filetage interne ou push-fit (threadless).
L’embout s’insère sans angle vif ni bavure : plus doux pour un canal tout neuf. On évite les systèmes “L-shape”/“bone” pour un premier montage de narine : ça bouge, ça accroche, ça irrite.

Aiguille stérile à usage unique, jamais de pistolet.
Le pistolet écrase les tissus, n’est pas entièrement autoclavable et les bijoux fournis sont souvent trop courts (bonjour la compression d’œdème). L’aiguille crée un canal net, angle maîtrisé, longueur adaptée dès le départ.



Tailles & proportions (ajustées à ton nez)

Oublie la règle universelle : ta morphologie décide. On laisse 1–2 mm de jeu au départ pour l’œdème, puis on raccourcit.

Astuce pro : si ton anneau de narine “rentre” légèrement dans l’aile, c’est que le diamètre est trop petit. L’APP rappelle que le bijou initial doit être à la bonne longueur/diamètre pour la morphologie et jamais trop serré (risque d’embedding/irritations). Monte donc d’1–2 mm, tout s’apaise !

Aussi, je te déconseille les piercing nez en L, pour les narines comme première pose. Un stud en L est de longueur fixe et n'a pas de mécanisme d'ajustement. Si le nez gonfle un peu plus que prévu (ce qui est courant), le "L" ou la tête décorative du bijou peut s'enfoncer dans le canal du piercing (migration ou encapsulation). C'est extrêmement douloureux et peut nécessiter une intervention médicale (ou celle du pierceur pour retirer le bijou, souvent en le coupant).

 


Pendant la cicatrisation (le mode “peau sensible”)

Entretien simple
Le but n’est pas de “frotter”, mais de garder propre sans sur-nettoyer. Utilise une saline stérile 0,9 %, nettoie autour du piercing (sans faire tourner le bijou), puis sèche en tamponnant avec un support propre. Pour la majorité des personnes, 1 à 2 fois/jour suffisent, avec un rinçage “au besoin” après transpiration, poussière ou masque prolongé. Pas d’alcool, peroxyde, huiles essentielles, ni “recettes maison”.

Ce qui coince souvent (et comment l’éviter)
Anneau trop tôt : commence par un stud; passe à l’anneau quand la zone est stable.
Diamètre trop petit en narine : s’il “rentre” quand tu souris, +1 mm et on n’en parle plus.
Filetage externe en initial : ça “gratte” le canal → interne/push-fit.
Pistolet : on évite (tissu écrasé).
Sur-nettoyage ou produits agressifs : plus tu t’acharnes, plus ça s’énerve. Douceur, patience, saline.

Vie quotidienne, version cicatrisation
Au travail (ou avec un masque), vise un stud low-profile : moins d’accroches. Casque audio : n’écrase pas un bridge récent (réglage d’arceau). Sport : douche/ rinçage après séance, puis saline, et on laisse sécher.

Si tu portes un septum fer à cheval, tu peux le rentrer vers l’intérieur pour un rendez-vous “discret” — pratique depuis… toujours.

 


Une fois guéri/stabilisé (le mode “vie normale”)

Entretien
On revient à l’hygiène du quotidien : douche, rinçage si besoin, et un contrôle occasionnel que les embouts sont bien vissés (mains propres). Le rituel “2×/jour” n’a plus lieu d’être.

Ce qui agace encore parfois (et la parade)
Changer tout le temps : laisse des phases “stables” entre deux envies, la peau adore la régularité.
Négliger l’hygiène basique : taies propres, lunettes/casques qui ne frottent pas l’aile du nez.
Multiplier les anneaux mobiles si tu dors sur le ventre : choisis des jours “stud”, ton nez te dira merci.

Style & confort
Maintenant, amuse-toi : clicker septum (diamètre cohérent avec ta hauteur de lèvre), anneau de narine fin et bien dimensionné, high nostril minimal pour la touche architecturée. Et si un jour ça tire : reviens au stud 2–3 semaines, puis relance. Simple, efficace.

 


À retenir (promis, c’est court)

Pose initiale propre (titane F-136, interne/push-fit, aiguille), taille qui respecte ta morpho (jeu au début, downsizing ensuite), entretien selon la phase (saline 1–2×/jour pendant la cicatrisation ; routine normale ensuite), et patience avant de passer à l’anneau. Les notes culturelles ne sont pas là pour la déco : elles rappellent que narine et septum ont une vraie histoire — et que bien porter ses piercings nez , c’est d’abord respecter l’anatomie.

 


Mentions & sources
Contenu éducatif : ces informations ne remplacent pas un avis médical ou le suivi d’un·e perceur·se certifié·e.
Sources : Association of Professional Piercers (APP) — principes d’aftercare (saline stérile, pas de rotation, éviter le sur-nettoyage) et standards de bijoux initiaux.

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