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L'histoire de Titalys

Mon histoire : pourquoi le titane

J’avais 10 ans la première fois que je me suis fait percer les oreilles. Mon père n’était pas vraiment d’accord, trop jeune disait-il. Ma mère, elle, m’a glissé un truc du genre : « on est des femmes fortes, on décide pour nous ». Avec le recul, on n’était pas dans une posture de manifeste… mais il y avait déjà cette idée : le droit de se sentir soi.

Elle m’a offert mon tout premier bijou : une petite boucle délicate, une topaze montée sur un clou en argent. Je me suis fait percer au pistolet chez un bijoutier, pas la meilleure des idées, et la douleur, je m’en souviens encore. Immense. Mais j’étais fière : enfin, comme les copines. Enfin ce petit détail qui te donne l’impression d’être plus “féminine”, plus apprêtée, juste… plus toi.

Puis les années ont passé, et j’ai fait comme beaucoup : j’ai acheté “ce qui brille”, des bijoux mignons, pas chers, sans trop regarder les matières. Acier, plaqué or, argent… un peu tout et n’importe quoi. Au début, ça allait. Et puis, doucement, mon corps a commencé à dire non. Mes oreilles gonflaient. Ça chauffait. Ça faisait mal. Jusqu’au jour où ce n’était plus “gênant” : c’était impossible, je faisait carrément une allergie. Mettre des boucles d’oreilles, c’était accepter que mon oreille triple de volume. J’ai tenté les clips. Ça pinçait, ça blessait, et ce n’était jamais vraiment le style que je voulais. Alors j’ai abandonné.... pendant presque 15 ans.

À l’époque, j’étais pâtissière : de toute façon, les bijoux n’avaient plus vraiment leur place dans mon quotidien. La question était réglée… sauf que le manque restait là, quelque part. Parce qu’un bijou, ce n’est pas “juste un bijou”. C’est une façon de se sentir bien dans son corps, sans forcément se maquiller, sans effort, juste avec un détail qui change tout.

Quand j’ai changé de métier, j’ai eu envie de retrouver ça. De pouvoir être plus apprêtée quand je le choisis. Mais la réalité, c’était toujours la même : moi, je ne pouvais pas.

Et un jour, au téléphone, ma maman me dit presque au hasard : “Tu sais, je crois que j’ai trouvé… le titane.” Elle a le même problème d'allergie que moi et étant infirmière, elle avait arrêté depuis longtemps de porter des boucles d’oreilles régulièrement. Et là, quelques jours avant son anniversaire, je me dis : ok, c’est le cadeau parfait.

Je fais le tour des boutiques, des grandes enseignes aux petites bijouteries de ma ville… et je tombe sur un mur : du titane ? Presque rien. Et quand j’en trouve, ce sont surtout des modèles ultra basiques chez le perçeur, très “cicatrisation”, très “médical”. Le genre de bijou qu’on te met le jour du perçage, pas celui qui te ressemble. Comme si, pour être en sécurité, il fallait renoncer au style.

C’est là que tout a basculé.

Parce que ce que je voyais, c’était un manque énorme — et pas seulement pour moi. Les bijoux “qualitatifs” sont souvent pensés pour un seul standard : des matières classiques, des designs attendus, et au final un vrai choix… seulement si tu mets un prix parfois exorbitant. Et même là : selon ta carnation, selon ton style, selon ton genre, selon ce que tu veux raconter… tu te retrouves vite à devoir “t’adapter” au bijou, au lieu que le bijou s’adapte à toi. 

Moi, je voulais l’inverse : une marque où tu peux te faire plaisir ponctuellement, sans te ruiner — mais sans jamais faire de compromis sur la qualité, la sécurité, la cicatrisation, et le confort. Des bijoux vraiment sécures, faits pour vivre avec toi.

Parce que je suis comme ça : je peux être très apprêtée… et le lendemain faire un bain de minuit, aller à la piscine, courir dans la poussière, faire un marathon, ou partir sur un coup de tête dans la pampa. Je voulais un bijoux tout-terrain , un bijou qui suit mes aventures, sans rouiller, sans ternir, sans me punir.

Et le titane, c’était exactement ça.

Alors je me suis lancée, du haut de mes 31 ans, avec cette idée simple : rendre le titane désirable, accessible, et stylé. Avec des finitions que j’adore — le titane brut, légèrement plus profond, plus “pur”, qui contraste magnifiquement sur la peau… et le doré PVD, lumineux, chic, avec cet effet “or” sans les contraintes.

Si je devais résumer : cette marque, c’est un merci.
Merci à ma mère. Merci à la personne qui lui a parlé du titane. Et merci à toutes celles et ceux qui, un jour, ont pensé : “j’aimerais porter ce que je veux… mais mon corps ne suit pas.”

Ici, l’idée, c’est que tu puisses te dire :
“Enfin. Je peux. Et je peux le faire à ma façon.”